Après deux jours de grève, la MDS Belle-de-Mai obtient de l’oxygène dans le chaos
La maison départementale des solidarités de la Belle-de-Mai a fermé ses portes pendant deux jours pour dénoncer le manque de moyens dont ses équipes disposent. Après une rencontre avec le conseil départemental, les salariés ont obtenu de premiers engagements qui devraient leur permettre de respirer un peu.
Après deux jours de grève, la MDS Belle-de-Mai obtient de l’oxygène dans le chaos
Pendant deux jours, la maison départementale des solidarités (MDS) de la Belle-de-Mai a gardé portes closes. La quasi-totalité de ses effectifs ont déclaré une grève reconductible pour demander la création de plusieurs postes afin de pouvoir réaliser leur travail correctement. Une première pour cette structure qui accueille chaque jour plus de 200 personnes pour répondre aux urgences sociales de tout un arrondissement, le 3e, dont plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté. C'est dire si la pression est lourde sur les salari . . .
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