Excision : réparer, prévenir ne veut pas encore dire accueillir
Elles sont sage-femmes, médecin, comédienne, assistante sociale, militantes, elles se battent au quotidien à Marseille pour répondre à l'urgence des femmes migrantes qui ont subi des mutilations sexuelles et qui veulent rompre le cercle infernal de la tradition. Pour leurs filles. Le projet de loi sur l'immigration présenté mercredi comporte des dispositions qui leur sont favorables. Ira-t-il jusqu'au bout ?
Naky Sy Savané et deux militantes de son association. Photo : Valérie Simonet
L'idée fait son chemin : aller vers un traitement "genré" des demandes d'asile. C'est ce qu'ont défendu les associations, et notamment le Centre d'information du droit des femmes et des familles, lors de la visite à Marseille en janvier dernier de Marlène Schiappa, secrétaire d'État à l'égalité des droits femmes-hommes. "On s'y achemine à petits pas, mais on n'y est pas encore", commente Ferten . . .
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Bravo Valérie pour cet article que je suis heureuse de lire sur Marsactu !
Comment peut-on aider, nous les femmes françaises ?
Je vais commencé par relayer l’article sur ma page Facebook…
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Une nouvelle plume pour le gabian ?
Bel article et court-métrage très fort.
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