« Si l’outrage sexiste est dans le code pénal, on pourra agir »
Marsactu organise ce jeudi soir au Théâtre de l'Œuvre un débat sur le thème de la place des femmes dans l'espace public. Un sujet qui pose la question des réponses judiciaires aux agressions dont les femmes peuvent être victimes et de l'accueil qui leur est réservé. Rencontre avec Jean-Philippe Gorce, fonctionnaire de police à la tête du bureau d'aide aux victimes des Bouches-du-Rhône.
Jean-Philippe Gorce devant l'emblème du bureau des victimes, un hoplite, guerrier grec chargé de protéger la population.
Lorsqu'une femme victime de violences arrive dans un commissariat, l'expérience n'est pas toujours aisée. À Marseille, le bureau d'aide aux victimes, rattaché à la direction départementale de la sécurité publique, travaille depuis 2003 à améliorer l'accueil des personnes venues déposer plainte, et principalement des victimes de violences conjugales. À sa tête, le gardien de la paix Jean-Philippe Gorce assure vouloir accompagner "le moment traumatique qu'est la prise de plainte". Avec son équipe de trois fonctionnaires, ils coordonnent l'action de psychologues et d'intervenants sociaux dans les commissariats . . .
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Articles liés
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Commentaires
0 commentaire(s)
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres
ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.