Accusé de construire sans autorisation, Ricciotti plaide le génie sans limite urbanistique
L'architecte du Mucem a comparu devant le tribunal de Toulon durant deux jours. Rudy Ricciotti y répondait d'infractions au code de l'urbanisme et de travail dissimulé sur le chantier de sa villa à Cassis. Récit d'un procès où le génie sert de prétexte pour s'affranchir des règles.
"Ce qui fait la renommée de tous mes projets, c’est leur dimension expérimentale". Rudy Ricciotti, Grand prix national de l’architecture en 2006, auteur du Pavillon noir à Aix, du Mucem, et d’ouvrages en Italie, Allemagne ou Corée du Sud, a tenté de faire valoir sa réputation devant le jury. Et d’ajouter, main sur le cœur, la voix traversant sans difficulté la petite salle d’audience du tribunal correctionnel de Toulon : "il faut savoir que . . .
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En faite c’est un génie de la connerie !
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« N’y voyez pas le fantasme de l’homme, mais plutôt le délire de l’Artiste »
Le conseil de l’ordre des architectes a t’il la notion d’éthique quelque part ? Et que dire de ces maires qui voudraient garder la compétence urbanistique pour se soigner, eux et leur clientèle, comme le fait l’Etat qui « demande de ne pas inquiéter untel pour sa résidence secondaire », demande manifestement illégale et contraire à l’intérêt général ? Reste-t’il dans la tête d’un de ces « seigneurs » une trace du concept de république ? Un stage d’intérêt général en immersion dans une communauté Emmaüs serait peut-être le premier pas d’un rééducation complète de tous ces citoyens délinquants ?
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