Pour les délogés, réveillon à l’hôtel et attente interminable au programme des fêtes
Depuis l'effondrement des immeubles de la rue d'Aubagne, près de 1600 personnes ont été évacuées de leurs logements. En ces périodes de fêtes certains n'ont pas le coeur à réveillonner. D'autres entre-aperçoivent peut-être une sortie de crise.
Des occupants d'immeubles évacués après les effondrements de la rue d'Aubagne. (Image BG)
"À Noël j'étais seule dans ma chambre d'hôtel. Je n'ai pas la tête à faire la fête". Pour Sabine, propriétaire-occupante évacuée de la rue d'Aubagne, les fêtes de fin d'année n'ont pas la saveur habituelle. Pour beaucoup de "délogés" le réveillon de Noël s'est déroulé dans une minuscule chambre d'appart-hôtel, sans cotillon. À la mi-décembre, on recensait environ 1600 personnes évacuées de leur logement. Un Noël donc sans guirlande pour la plupart des . . .
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J’ai été délogé du 83 rue Terrusse dans le 5ème le 18 novembre et recasé dans une chambre de l’hôtel Ibis Timone seulement le 30 novembre à cause de l’incurie de la cellule des populations évacuées de la rue Beauvau. Mis à la porte de cet hôtel une dizaine de jours plus tard, j’attends toujours la réponse de la gérante de cet établissement à ma lettre de réclamation. Réintégré dans le même hotel
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… Réintégré dans ce même hôtel environ une semaine plus tard grâce l’intervention énergique d’une avocate auprès des autorités municipales, je pense souvent à toutes les personnes qui se trouvent dans une situation bien pire que la mienne, je suis un petit retraité grand invalide, en particulier les familles qui ont été parquées au gymnase de la rue de Ruffi, pendant que tous ces profiteurs de la mairie et leurs amis se gobergent à en crever.
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