Réforme du bac : l’Education nationale veut garder la main face aux profs mobilisés
Courant décembre, en pleine mobilisation lycéenne contre la réforme du bac, le directeur académique des services de l’Éducation nationale dans les Bouches-du-Rhône a écrit aux proviseurs des lycées du département. Il leur demandait alors d'empêcher des réunions entre professeurs, parents d'élèves et élèves. Les syndicats d'enseignants crient à la censure et craignent pour leur liberté d'expression.
Réforme du bac : l’Education nationale veut garder la main face aux profs mobilisés
Depuis la rentrée de janvier, des réunions un peu particulières se tiennent dans quelques lycées du département. Celles-ci ont pour but d'informer les élèves et parents d'élèves sur la réforme du baccalauréat. Il s'agit de réunions officielles, organisées dans les établissements sous la responsabilités des proviseurs. Une manière pour l'Éducation nationale de garder la main sur les explications de texte de cette réforme qui a du mal à passer. Et de contrer les initiatives de certains professeurs mobilisés sur la question . . .
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Comme avec Macron avec son grand débat, la seule vérité serait- celle qui vient d’en haut : la vérité verticale alors que cette réforme du bac est un instrument supplémentaire de sélection qui veux enferme les lycéens dans leur classe sociale d’origine en fonction des lycées par lesquels ils sont passés et des quartiers où se trouvent ces lycées.
Sur le droit de réserve, il faut relire l’interview d’Anicet Le Pors, le ministre de la fonction publique qui a présidé à la réforme du statut des fonctionnaires en 1983 ( http://anicetlepors.blog.lemonde.fr/2012/11/30/le-devoir-de-reserve-une-legende-urbaibe-sud-education-decembre-2012/ ).
Ce statut offrait des garanties démocratiques aux fonctionnaires et donc aux citoyens c’est bien pourquoi Macron dans sa fureur libérale veut le démolir comme il a finit avec Hollande de détruire le droit des travailleurs ou bien encore avec sa soi disant « loi anti-casseurs » la liberté de manifester. Le seul droit qui doit rester en France sera le droit au lavage de cerveaux avec les spectacles qu’il donne à la télévision avec ses amis Blanquer, Schiappa and Co ou bien les conférences des proviseurs avec contenu officiel venu d’en haut.
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