« Difficile de séparer l’impact du nouveau rejet en mer d’Alteo et celui des boues rouges »
Le comité de suivi et d'information des rejets en mer de l'usine d'Alteo, vient de transmettre au préfet un rapport. S'il reconnait "l'effort" fait par l'industriel, le comité pointe également la difficulté d'interprétation de certains résultats. Nicolas Roche, membre du comité, détaille ces conclusions.
« Difficile de séparer l’impact du nouveau rejet en mer d’Alteo et celui des boues rouges »
La semaine dernière, le CSIRM, le comité de surveillance et d'information sur les rejets en mer d'Alteo, a transmis au préfet un rapport de synthèse concernant la pollution marine de l'usine. Constitué d'une quinzaine d'experts scientifiques bénévoles nommés par le préfet, ce comité a été constitué par l'État suite à l'autorisation accordée à Alteo de poursuivre ses rejets en mer non plus sous une forme solide - communément appelée les "boues rouges" - mais sous une forme d'effluent liquide. Dans un contexte de forte polémique . . .
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Après l’optimisation fiscale, l’optimisation environnementale: on répartit sa pollution comme on réparti ses bénéfices pour diminuer la contrainte réglementaire ?
Il faut cependant saluer les efforts par les équipes d’Alteo faits pour contrôler leur pollution au lieu de l’exiler dans un pays moins efficace en conservation de l’environnement.
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