Dans la rue, on se débat sans bain ni douche
Ils sont plusieurs dizaines à se presser chaque matin à la porte de la boutique solidarité, dite "Bou'Sol", de la fondation Abbé Pierre. Dans cet accueil de jour, ils trouvent un café chaud, une écoute et le minimum nécessaire pour restaurer leur image. À commencer par une douche. En compagnie d'autres sans abri, Sahabi Ghribi est assis à l'une des nombreuses tables, autour d'un café.
Ce matin-l . . .
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Sinon, aux USA, ils se sont rendus compte que cela coûtait moins cher à la société de reloger les sans-abris plutôt que les laisser dans la rue.
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Le logement serait-il moins cher là-bas qu’ici ?
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7,50 euros pour prendre une douche quelle honte et en plus pour des personnes qui ont des petits revenus voir pas de revenus
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« Pallier l’absence » et pas « à » l’absence…un p’tit effort pour la langue française, et merci pour elle.
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Je me souviens avoir pris une douche en gare de Lyon Part-Dieu en 1988. Evidemment, c’était avant le premier déploiement de Vigipirate qui a considérablement compliqué le quotidien des usagers. Mais c’était une solution abordable.
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Pas de douches publiques, peu de fontaines publiques (http://www.marsactu.fr/societe/fontaines-de-marseille-je-boirai-difficilement-de-votre-eau-28582.html), peu de bancs publics, quasiment aucun WC public (http://www.marsactu.fr/archi-et-urbanisme/penurie-de-wc-publics-a-marseille-la-mairie-fait-un-geste-28467.html)… Tout est fait pour que l’espace public soit un milieu hostile : encore un exemple de l’indifférence de la municipalité aux besoins élémentaires, même quand il s’agit d’un droit, comme l’accès à l’eau.
A lire, ce point de vue selon lequel « les municipales ne doivent pas oublier ceux qui vivent dans la rue » :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/02/14/les-municipales-ne-doivent-pas-oublier-ceux-qui-vivent-dans-la-rue_4366149_3232.html
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Pallier est un verbe transitif. Pour pallier certaines insuffisances en français, il y a du boulot.
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