À la Belle de Mai, des enfants roms guidés sur le chemin de l'école

À la une
par
le 18 Avr 2014
6
À la Belle de Mai, des enfants roms guidés sur le chemin de l'école
À la Belle de Mai, des enfants roms guidés sur le chemin de l'école

À la Belle de Mai, des enfants roms guidés sur le chemin de l'école

Par la fenêtre ouverte, le brouhaha qui domine dans la salle de classe des CP-CE1 s'échappe à contre-courant du mince filet d'air frais. A l'école élémentaire Révolution, dans le quartier de la Belle de Mai, plusieurs enfants roms sont scolarisés, en conformité avec la loi qui oblige les écoles publiques à accepter toutes les demandes d'inscription.
La classe de l'instituteur Laurent Baldovino accueille quatre jeunes enfants, âgés entre 6 et 7 ans. Pour ce cours un peu particulier où les enfants doivent écrire une phrase sur leur semaine passée . . .

Abonnez-vous

S'abonner à Marsactu, c'est nous donner les moyens d'enquêter sur le long cours

Déjà abonné⋅e ? Connectez-vous


Commentaires

ordre

6 commentaires


Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local. Découvrez nos offres

ou connectez-vous si vous êtes déjà abonné⋅e.
  1. Citoyen de L'Estaque

    L’école primaire, où tout se joue, doit demeurer le sanctuaire de l’égalité républicaine,quel qu’en soit le prix.
    Les enfants Roms et d’autres y trouvent ainsi cette fraternité sincère qui leur assure qu’ils appartiennent bien à notre société.

    Signaler
  2. Sandy

    J’ai lu votre article et regardé la vidéo et plusieurs question me viennent à l’esprit : quel est le rôle de l’école dans tout ça? je vois une « classe » où chacun semble faire ce qu’il veut, où règne une pagaille et un bruit indescriptible avec un adulte qui semble être un animateur. Est ce que ce sont des classes réservées aux enfants non francophones? des garderies pour soulager les familles et leur permettre d’avoir des papiers? Qu’est ce qu’on apprend à ces enfants?
    Est ce qu’on ne confond pas l’école et les services sociaux? Je vois mal des parents français soucieux de la scolarité » de leurs enfants les mettre dans une telle école. Où est la mixité?

    Signaler
  3. Anonyme

    Bravo aux instits, faut le faire ce boulot de fonctionnaire qui ne permet pas de faire « carrière »!!! que ceux qui ne peuvent pas comprendre que sans éducation il n’y a pas de civilisation sont des ânes qui méritent le bonnet….

    Signaler
  4. tricyr

    CONNAISSEZ-VOUS LE COLLECTIF DZ POUR LES ECOLES MARSEILLAISES ? SES VIDEOS : http://www.youtube.com/watch?v=JW6fXI2e4k0&list=PLP9_MySaL_r98MzipN6zQLW… ?
    SA PETITION : http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/au-maire-de-marseille-prenez-des… ? SON MANIFESTE : http://www.up-shack.com/assets/up/78ebe6112847a23cf0d4dcf9fa7dd467.pdf ?
    NOUS, PARENTS, AGENTS MUNICIPAUX ET ENSEIGNANTS, AIMERIONS QUE LES RYTHMES SCOLAIRES SOIENT LE SEUL PROBLEME A REGLER DANS NOS ECOLES MATERNELLES ET ELEMENTAIRES !
    REJOIGNEZ-NOUS ! AUCUNE ADHESION N’EST NECESSAIRE !
    PROCHAINE REUNION LE MARDI 13 MAI A 18 H AU GROUPE SCOLAIRE DES CAILLOLS, 32 CHEMIN DES CAMPANULES 13012.

    Signaler
  5. Anonyme

    L’école Révolution se trouve à St.Mauront et non à la Belle de Mai (St.Mauront le quartier le + pauvre de France) Il était donc logique d’accueillir encore des + pauvres !ce qui, bien sûr, n’élève pas le niveau ni de l’école, ni du quartier.

    Signaler
  6. LudoVille

    Une démarche à encourager, de salut public car contrairement aux préjugés qui ont pignon sur rue aucune population n’a pas au départ d’hostilité à s’intégrer pour peu qu’on mette le pied à l’étrier aux enfants
    Dans une ou deux générations ils auront fait la preuve qu’ils peuvent réussir dans une société ouverte et ils donneront à leur tour leur vocation à des membres de leurs familles

    Bravo

    Signaler