Sans lieu adéquat pour pratiquer leur culte, les musulmans d’Encagnane se débrouillent
Dans un sous-sol miteux, isolé dans une chambre, devant un écran d’ordinateur, ou à des kilomètres de chez soi. Tels sont aujourd’hui les conditions de prière des musulmans d’Encagnane. Privés de lieux de culte, les fidèles sont contraints de trouver de nouveaux moyens d’exercer leur foi.
L'entrée de la salle de prière René-Guedon. Photo Emilio Guzman.
"Maintenant tout le monde prie à la maison", résume une femme voilée rencontrée dans le quartier aixois d'Encagnane. Pourtant, derrière elle, on peut encore lire l’écriteau "mosquée du Calendal", au rez-de-chaussée d’un bâtiment délabré. Mais, cela fait plus de deux ans que cette salle de prière a été fermée : d’abord par la préfecture puis par le bailleur social. Les musulmans du quartier se retrouvent ainsi privés de leur principale "mosquée", dans une ville où les salles de prières se . . .
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Prier dans la rue, c’était de la provocation… Au Moyen-Age, c’étaient les communautés qui , par leurs dîmes, participaient à la construction des cathédrales. Et une mosquée, destinée à prier et non à éblouir les populations, ne sont tout de même pas aussi coûteuses en temps, argent et vies humaines…Évidemment, une mosquée peut toujours être offerte par un pays étranger, mais l’imam…
Que des gens soient opposés à la construction de mosquée, où que ce soit, c’est compréhensible dans le contexte actuel. L’imam de la mosquée des Tuilleurs devrait dire sa certitude que les imams doivent être formé en france et atre français
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Correction : L’imam de la mosquée des Tilleuls devrait dire sa conviction que les imams doivent être français et formés en France.
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