Bidonvilles à Marseille : malgré un drame, les associations constatent des améliorations
Un homme a trouvé la mort le 15 septembre dans l'incendie d'un petit bidonville à la Fourragère. Si ce drame jette de nouveau la lumière sur ces lieux de vie ultra-précaires, la situation globale à Marseille semble en voie d'amélioration. Notamment grâce à une meilleure prise en charge par les collectivités depuis le confinement.
Janvier 2016, un campement rom sous la L2. Image : Julia Rostagni.
Deux incendies dans des bidonvilles auront marqué l'été à Marseille. Le deuxième ayant mené, dans la nuit de mardi à mercredi, au décès d'un homme d'une quarantaine d'années. Situé à La Fourragère, le petit bidonville était occupé par une trentaine de personnes de la communauté rom depuis quelques années, "deux à trois ans" se souvient Caroline Godard, de l'association Rencontres tsiganes. 28 personnes ont donc été placées dans un gymnase municipal mercredi, dans l'attente d'une prise en charge par les services de l'État. Les familles qui vivaient . . .
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»Selon Médecins du monde, environ 1500 personnes vivraient dans des squats et des bidonvilles à Marseille… » sans compter l’accès à l’eau…?
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