Deux ans après le drame, la rue d’Aubagne s’entrouvre
Ce mardi, des engins ont libéré le haut de la rue d'Aubagne des grilles installées depuis les effondrements. Désormais la stabilité des immeubles permet de rétablir la circulation piétonne dans cette partie de l'artère.
Patrick Amico et Sophie Camard soulèvent symboliquement les grilles qui barraient la rue d'Aubagne. Photo : BG.
"Je savais qu'on avait été élus pour lever des barrières". Ce mardi matin, la maire de secteur Sophie Camard et l'adjoint chargé de l'habitat, Patrick Amico jouent les forts à bras devant les objectifs et caméras, en soulevant les barrières qui fermaient jusque-là le haut de la rue d'Aubagne. Depuis ce mercredi, cette partie de la rue est rouverte à la circulation des piétons, là où il y a deux ans, deux immeubles s'écroulaient, laissant huit corps sous les gravats.
Avant d'entrer dans le dur des politiques publiques qui . . .
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Commentaires
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Bravo!
Symbole fort qui redonne espoir aux délogés et aux petits propriétaires qui respectaient la dignité de leur locataire et qu’on tente de spolier.
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Joli coup de com, mais l' »espoir » viendra surtout de la volonté d’aller au bout avec ou sans « les autres » qui ne manqueront pas de mettre les bâtons dans les roues. Va falloir slalomer entre les compétences pour éviter les « barrières ».
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Frédéric Guiniéri démissionne de ses fonctions, trop honnête pour rester à la Métropole ou trop de casseroles en instance
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ou les deux
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Camard et d’Amico qui posent avec leurs barrières, c’était nécessaire ?
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Une image vaut mille mots
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Coupe gorge, zone de non droit…ce serait bien que les élus du Printemps marseillais n’emploient pas les mêmes termes que leurs homologues de droite, voire d’extrème droite, et surtout qu’ils se donnent les moyens d’objectiver une situation. La réponse policière est un peu courte.
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