Radio Grenouille, symbole d’une presse culturelle sur un fil
Radio Grenouille souffle 40 bougies, Ventilo en compte 20... La presse culturelle locale reste vive à Marseille, mais bataille toujours pour trouver un modèle économique viable, entre subventions, partenariats et soif d'indépendance.
Radio Grenouille, symbole d’une presse culturelle sur un fil
La régie de radio Grenouille, en pleine Friche la Belle de Mai, semble comme souvent trop petite pour accueillir tous ses visiteurs. Un public particulièrement nombreux et tout sourire : Grenouille fête cette semaine ses 40 ans. Pour l’occasion un marathon de directs qui s’enchaîneront jusqu’à samedi soir, avec une programmation à l’image du parcours de la radio : on y parle musique bien sûr, éducation, écologie et de nombreux partenaires culturels, associatifs et médiatiques auront leur moment au micro.
Si cet anniversaire est un événement, c’est parce que la radio fait . . .
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Il faut écouter les « sons » de Radio Grenouille entre 2 (très bons) morceaux de musique, ça débouche souvent les oreilles ! Par ex : « à Marseille, pour dire du pain, on dit du peîîîn / et pour dire Tais toi, on dit TU LA FERMES TA GUEULE ESPECE DE + suite de gros mots… » Il y en a de toutes sortes, des bouts de films, de terribles accents italiens, vietnamiens, etc. Et lorsqu’ils appellent à l’aide, si on peut faire un chèque, on le fait parce que la radio sans les 3×8 ça serait un crève coeur !
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