Agents de sécurité au Mucem, ces « invisibles » de la culture
Après un mouvement de grève durant l'été en raison d'une série de licenciements, pour certains abusifs, un malaise plane toujours au sein des agents de sécurité du Mucem. Au sein du cadre majestueux du musée, ils dénoncent une ambiance délétère.
Sous l'iconique résille de béton gris, il faut passer les pylônes grèges et doux au toucher avant d'arriver au check point de la sécurité. Le rituel, dans ce temple de la culture marseillaise comme à l'entrée d'un centre commercial ou d'un hall d'aéroport, chacun l'a désormais intégré. Le sac que l'on ouvre, les bras que l'on écarte devant la "scannette", le pass que l'on tend, le billet que l'on cherche. Tout cela face à un homme - plus rarement une femme . . .
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Revendications sans doute légitimes. Pour ma part les personnels de surveillance auxquels j’ai eu affaire ne se distinguaient pas par une grande amabilité. Facilement agressifs.
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