Sur le cours Belsunce, de gros propriétaires bloquent depuis 16 ans un projet public
La Ville de Marseille, voudrait lancer un projet immobilier à partir de trois immeubles dont elle est en grande partie propriétaire. Problème, les voisins sont des habitués des bras de fer judiciaires. Une récente décision de justice vient encore de rallonger la procédure.
Sur le cours Belsunce, de gros propriétaires bloquent depuis 16 ans un projet public
Seize ans et de multiples rebondissements. Depuis 2006, la Ville de Marseille est propriétaire du 48 cours Belsunce, à deux pas de l'Alcazar. Et depuis, elle essaie de faire place nette au rez-de-chaussée de l'immeuble, occupé par un magasin de textile. Son exploitant, Élie Ammar, n'est pas un quidam. Sa famille fait partie des gros propriétaires fonciers et commerçants du quartier et s'y connaît en expropriations qui trainent.
Un autre Ammar, Alex, a d'ailleurs déjà touché 218 000 euros pour la rupture du bail commercial dont sa soci . . .
C’est une position courageuse, mais le pouvoir de nuisance en face semble infini.
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