À Marseille, des juges font reculer l’incarcération à la barre
L’aménagement de peine, par exemple le bracelet électronique, prononcé dès le jugement, est une possibilité qui n’avait jamais décollé avant 2020. Mais à Marseille, la nouvelle réforme de la justice et la volonté d’une poignée de magistrats ont inversé la tendance. Un reportage de notre partenaire Mediapart.
Une audience au tribunal judiciaire de Marseille. (Photo : Feriel Alouti pour Mediapart)
Ce vendredi-là, en comparution immédiate, le tribunal juge Axel, 32 ans, arrêté la veille pour violence et outrage sur des policiers en civil alors qu’il passait en voiture près de « L’Évêché », le commissariat central de Marseille. Pendant près de deux heures, le jeune homme nie avoir eu conscience d’avoir affaire à des fonctionnaires de police. "Ils se sont présentés comme policiers mais ne m’ont pas montré leur carte", martèle Axel, tout en réfutant avoir proféré des insultes et frappé l’un des . . .
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J’avais mal lu le titre: « Des juges font reculer les infractions à la gare « . (Saleté d’inconscient réactionnaire.)
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« Depuis 2020, … quelques magistrats tentent d’encourager les aménagements de peine »
l’adjectif « quelques » veut-il dire que les cas où un tel aménagement est possible sont rares, ou suggère-t-il que les magistrats qui n’ont cure d »aménager la peine à la barre sont l’immense majorité ?
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