Marseille, terre de safran
L’épice la plus chère du monde peut venir du quartier d’à côté. Le site régional d’informations positives, Made in Marseille, a déniché la seule productrice locale de cette fleur dont les stigmates précieux donnent goût et couleurs à de nombreux plats méditerranéens. « L’année dernière, seulement 300 grammes ont été produits dans la ville », indique l’auteure de l’article qui a rencontré Brigitte Chenot-Kaftandjian, sur les hauteurs de Saint-Loup.
Ces 1000 m2 de terrain en restanques ne lui permettent pas de produire en grande quantité. « Il faut attendre trois ans pour avoir une bonne récolte. En 2012, la mienne était de seulement 40 grammes, soit environ 2 000€ pour une année de travail », explique la cultivatrice. La récolte débute ces jours-ci.
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