Poursuivi pour diffamation, le chercheur de l’IHU y voit un « contrefeu » du patron de l’AP-HM
Une audience a déjà eu lieu en janvier mais l’affaire rebondit au moment prévu pour l’énoncé du délibéré. Comme Marsactu l’avait révélé, la défense des plaignants, Magali Carcopino-Tusoli et son époux, a produit un document de Twitter, reliant le compte Le professionnel à Éric Chabrière. Le tribunal a donc décidé de rouvrir les débats.
À la barre, son avocat a indiqué l’absence de caractère probant des pièces fournies. « Le numéro de téléphone de monsieur Chabrière est dans le domaine public depuis 2013, explique Ludovic Heringuez. Je ne vois pas les garanties d’authentification prouvant qu’il est bien derrière ce compte« . Il voit dans ces nouveaux éléments l’action « d’une officine de petites frappes au service de je ne sais qui pour détruire la réputation des personnes« . Quant à Éric Chabrière lui-même, il voit dans la plainte des époux Carcopino-Tusoli, un « contrefeu » allumé par le directeur général de l’AP-HM, François Crémieux, objet, selon lui, de nombreuses plaintes.
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire
L’avocat de Chabrière a tout à fait raison de parler d’une « officine de petites frappes ». Mais il se trompe de cible : elle n’existe que dans l’entourage immédiat de Raoult, et croit « défendre » celui-ci en utilisant des méthodes de voyous.
Se connecter pour écrire un commentaire.