Plongée dans le centre de rétention du Canet, sas sans espoir pour étrangers sans papiers
Accompagné de deux parlementaires, Marsactu a pu visiter le centre de rétention du Canet, où dorment près d'une centaine d'hommes sur le point d'être expulsés.
Une des cinq cours intérieures au centre de rétention du Canet, le 20 mars à Marseille. (Photo : CMB)
"C'est ma mère, la France !" Mourad, fils d'ancien combattant et père d'un petit garçon né à Marseille, a traversé la mer Méditerranée huit fois. Dans les deux sens. "On me renvoie toujours en Algérie, mais je reviens. La dernière fois, j'ai payé 7 000 euros le passeur. Comme nous tous, ici." À sa gauche, un jeune homme en survêtement de l'OM finit son bol de cornflakes. "Moi, j'ai payé 10 000", avance-t-il. L'échange crée un attroupement dans le . . .
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Merci pour cette enquête, et ces lieux que nous ne voulons habituellement pas voir. Cela me semble d’utilité publique !
Il est intéressant de savoir que certains sont prêts à payer 10 000 € pour quitter l’Algérie ! Un régime sans doute plus répressif et plus autoritaire que l’idée qu’on s’en fait en France…
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oui, c’est sur qu’on ne veut pas voir.
c’est glaçant. complètement incohérent administrativement, c’est le moins. après il apparait plus généralement, que la France est de moins en moins le pays des droits de l’homme. ça se vérifie.
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N’exagérons rien. La France n’ est que le pays de la déclaration des DH. C’est celui aussi de la collaboration en 1940 d’une très grande partie de la population. Comme beaucoup de mon âge j’ai été biberonné à la « Bataille du Rail ». Pour découvrir la réalité quand la SNCF a voulu vendre ses TGV aux Etats-Unis…
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ces CRA devraient être fermés on ne devrait pas pouvoir séquestrer des gens sans qu’ils aient été condamnés… la France déraille totalement ! tout ça provient de l’affaire d’Arenc, une histoire déjà marseillaise…
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