Récit d’une nuit d’angoisse devant le 17, rue de Tivoli effondré
Le 17 rue de Tivoli s'est effondré durant la nuit du 8 au 9 avril, entraînant partiellement dans sa chute ses deux voisins. Sur place, l'incompréhension le dispute aux souvenirs traumatiques du drame de la rue d'Aubagne. À pied d'œuvre, les autorités craignent cette fois encore des décès.
Les marins-pompiers sont intervenus rapidement peu de temps après l'effondrement de l'immeuble. Photo Benoît Guillaume
Il est autour de 0 h 40, dans la nuit du 8 au 9 avril, lorsqu'une explosion retentit, suffisamment puissante pour faire sursauter de la Plaine aux Réformés. Un bruit comme aucun autre, assez puissant, assez choquant pour que les voisins sortent de chez eux, viennent de loin pour comprendre.
À l'épicentre, c'est la rue de Tivoli. À son angle avec la rue Abbé-de-l'épée, une épaisse couche de poussière. Le sentiment général d'inquiétude est vite confirmé : le 17, rue de Tivoli s . . .
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C’est là que l’on se rend compte que la rue d’Aubagne a un souvenir impérissable…
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Ton reportage est littéralement vibrant Iliès, plein de cette intimité cruelle qui nous renvoient à notre humanité ce jour de Pâques… Merci !
Paul Molga, journaliste aux Échos et Marcelle le média
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Merci Ilies pour ce travail sur place et cet article.
32 immeubles évacués à cette heure et l’incendie toujours pas éteint.
Pensée pour tous ceux qui sont touchés 🙁
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