« Hier encore, je me shootais entre deux voitures »
Stigmatisés, invisibilisés... Dans le cadre d'un partenariat avec Mediavivant, Marsactu est allé à la rencontre des usagers de drogues les plus précaires dans les rues de Marseille. Quatre d'entre eux ont accepté de raconter leur quotidien fait de débrouilles et de prise de risques. Reportage en sons et en images.
Pierre et son chien, Crapule. Photo : Geneviève Mitry.
10 heures, devant la gare Saint-Charles, voyageurs et travailleurs s'accordent une pause café. À quelques pas de là, dans une ruelle peu fréquentée, c'est une autre substance que l'on vient chercher. Le bus méthadone, du nom de ce produit de substitution à certaines drogues, vient à peine d'arriver que déjà un petit attroupement se crée, dans le calme. Sous le soleil nouveau de ce mois d'avril, on se salue, on discute, on entre et on sort du véhicule sans faire de vagues. Le bus méthadone circule dans le coin depuis . . .
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Merci pour ce reportage bouleversant et respect à ces courageux témoins. Grâce à leurs propos, on comprend beaucoup de choses de l’intérêt d’ouvrir ces salles.
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Merci, bravo !
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« Hier encore, je me garais entre deux camés ».
Étonnant de n’avoir toujours pas trouvé de lieux pour ces pauvres gens alors que les locaux vides sont de plus en plus nombreux dans le centre-ville.
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En effet, il faut l’ouvrir cette salle de shoot, cette année.
Mais elle doit être pérenne donc à St Charles, cela ne me paraît pas le bon endroit.
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