Au Frioul, des chercheurs veulent comprendre pourquoi les gabians se gavent de nos déchets
Une colonie de gabians. Des poubelles qui débordent. Du plastique partout. Une équipe de chercheurs enquête sur les évolutions du comportement de l'emblématique oiseau marseillais, en interrogeant notamment son rapport à l'environnement citadin.
L'équipe de recherche CNRS-Tour du Vallat, en quête de poussins goélands, protégés des attaques des parents par des branches. (Photo : E.d'A)
Lourdement armés, Karen McCoy et son équipe accostent sur l'archipel des îles du Frioul. Leurs pieds à coulisse, cahiers et crayons s'entrechoquent contre le pique-nique dans leur sac à dos. Ils quittent le sentier. Après une longue marche de presque 25 minutes vers le cap de Croix, ils revêtent leur combinaison de combat. Chacun prend position, en silence. Chut. Ils tendent une embuscade. Coiffés de branches de bois mort pour contrer les attaques ennemies, les gabians visent toujours le point le plus haut, les soldats arpentent la plaine.
Près de cinq longues minutes plus . . .
Vous voulez lire la suite ?
Le travail de Marsactu n'est possible que grâce au soutien constant de ses abonné⋅es
Sujet interessant mais bizarre, cet intertitre « lobbying anti-plastique »
Se connecter pour écrire un commentaire.
Oui, voilà un usage du mot lobbying très « malta-propos ». Comme si le combat écolo devait se rabaisser aux procédés manipulatoires des multinationales pollueuses. Pour ensuite les renvoyer dos-à-dos ? Ce serait faire comme Donald Trump mettant un signe d’égalité entre racistes et antiracistes… pour mieux légitimer le racisme : une opinion comme une autre.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Intéressant, mais faut leur laisser le temps aux chercheurs pour qu’ils tirent les conclusions qu’ils veulent, mais le plastique c’est pas sympathique…!?!!
Se connecter pour écrire un commentaire.