Les vendeurs à la sauvette du boulevard Gèze poussent la porte de leur futur marché couvert
L'association Amelior fait découvrir l'entrepôt qui doit accueillir d'ici quelques mois les biffins du boulevard Capitaine-Gèze, plus grand marché informel de France. Une électricité en partie sabotée et un budget tout juste amorcé retardent l'ouverture, mais les porteurs du projet restent déterminés.
Des étals du marché à la sauvette le long du boulevard Capitaine-Gèze. (Photo : Lyssia Gingins)
Au volant de sa Kangoo rouge flamboyante, Mariame Castella se dirige, en cette matinée du 16 novembre, vers les anciens entrepôts Casino, en face de la station de métro Gèze. En passant l'avenue Cap-Pinède, elle klaxonne, toute souriante, en saluant deux biffins, les vendeurs à la sauvette de ce qu'on qualifie souvent de "plus grand marché informel de France".
Devant ce bâtiment qui appartient à la Ville, Mariame retrouve Samuel Le Cœur, directeur d'Amelior, l'association qui porte une démarche de normalisation de l'activité des biffins. La . . .
« Les vendeurs à la sauvette »…
Beaucoup de choses « tombées du camion », ce n’est pas en vendant des haillons que ces gens peuvent gagner leur vie. D’ailleurs ils ne sont certainement pas déclarés.
Une honte en France contemporaine, cet endroit. Je n’en veux pas à ces gens mais aux conditions qui font qu’on en est là.
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Je ne suis pas certain que tous les vendeurs à la sauvette soient des victimes du système. Il faudrait remonter des filières qui constituent de vraies économies parallèles
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Pendant ce temps, Euroméditerranée continue à transformer un quartier doté d’une forte histoire industrielle (qui créait beaucoup d’emplois qualifiés) en un gigantesque marché de la promotion immobilière et commerciale …
Cherchez l’erreur.
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Le Grand Bazar de l’Hotel de Ville Marseillais .
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