Au tribunal, une fonctionnaire municipale dans la spirale de la corruption ordinaire
Durant plus d'une semaine, le tribunal correctionnel de Marseille a jugé Rosina Livolsi ainsi que 13 intermédiaires pour une "escroquerie en bande organisée", fondée sur la promesse d'obtenir un logement social contre rémunération. Récit d'un "système" qui a sévi pendant plusieurs années à la mairie des 2/3.
La salle d'audience de la caserne du Muy, à Marseille. (Photo : CMB)
Rosina Livolsi, 52 ans, fonctionnaire titulaire depuis 1998, n'a jamais passé un jour en prison. Mais lors de son procès, le ministère public a requis pas moins de cinq ans ferme à son encontre. Une première, dans une affaire de corruption de ce niveau. L'employée de la mairie des 2e et 3e arrondissements a été entendue par la 6e chambre bis du tribunal correctionnel de Marseille, entre le 19 et le 27 février, pour des faits de corruption passive, trafic d'influence passif, escroquerie en bande organisée, faux et contrefaçon de ch . . .
Le circuit de la misère à tous les niveaux ?
Se connecter pour écrire un commentaire.
Elle a juste oublié une choses élémentaire dans l’exercice de ses fonctions : les droits et devoirs des fonctionnaires dont la probité…
Se connecter pour écrire un commentaire.
« Plusieurs risquent de perdre leur emploi dans la fonction publique » : c’est la moindre des choses !
Se connecter pour écrire un commentaire.
Quid de azoulay, carrega et narducci? Non parce que le signalement date de 2018 mais les faits de 2016. Pourquoi cette dame n’a pas parlé ? Ça fait peur!
Se connecter pour écrire un commentaire.
Elle aurait dû faire de la politique. Elle avait toutes les qualités pour réussir dans ce métier.
Se connecter pour écrire un commentaire.
Ha ha ha!
Se connecter pour écrire un commentaire.