[Vivre à la Castellane] Une forteresse sans emploi
Deuxième épisode de notre série "Vivre à la Castellane". Accablée par les trafics, la cité l'est peut-être tout autant par le chômage. Les acteurs sociaux tentent de rapprocher de la vie professionnelle jeunes et moins jeunes qui s'en sont éloignés. Une quête difficile quand le nombre de demandeurs d'emploi est trois fois supérieur à la moyenne nationale.
[Vivre à la Castellane] Une forteresse sans emploi
Sous le soleil matinal, la Castellane a à certains instants des airs de village, selon où se pose le regard. Le désir des architectes d'antan de créer une citadelle accueillante se devine presque, en voyant les enfants dévaler les allées pavées en direction de l'école et les parents discuter sur l'une des placettes. Peu nombreux sont ceux qui prendront ensuite le chemin du travail. Dans l'allée qui borde l'immense et vide place de la Tartane se trouve le local de l'
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A la Castellane : « seulement 10 % des 15-24 ans occupent un emploi, contre 26% à l’échelle de la métropole Aix-Marseille. Un chiffre qui plafonne à 24 % pour les 15-64 ans, contre 58 % dans la métropole. Un tiers des emplois occupés le sont à temps partiel. La moitié des actifs sont tributaires du RSA. Ces chiffres sont effrayants. Que va préconiser le conseil municipal pour l’emploi, en termes d’alphabétisation, de formation et de création d’emplois dans ce secteur ?
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