Sigolène Vinson, la poétique de la lagune et la survivance de la palourde
Ce samedi, l'autrice et journaliste Sigolène Vinson est invitée par l'association Opéra mundi pour évoquer la place de l'eau et singulièrement, de l'étang de Berre, dans son écriture. Depuis l'attentat du 7 janvier 2015, elle se répare auprès de ces eaux blessées.
Sigolène Vinson fait la moue. Elle boude devant l'eau : on veut la prendre en photo. Elle tourne le dos, face à la mer, les cheveux dans le vent fou, sa veste rouge roulée en boule dans ses bras. Elle voudrait qu'on choisisse une image d'elle en naïade néoprène, posée sur un lit de coquillages façon petite sirène, son cher étang en fond. "Je l'ai faite toute seule, au retardateur". La photo est belle, mais carrée : on ne voit d'elle qu'une joue creusée et . . .
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Très bel article, très beau portrait. Cela donne envie de lire ses écrits, d’en savoir plus… mais aussi de lui foutre la paix, pour sa reconstruction. Bonne route et chouettes explorations autour de l’étang !
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Bravo Madame pour votre résilience.
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