Malpassé, Bassens, Lauriers, quelle prise en charge après les règlements de compte ?
Le 31 mai dernier un collégien d'Auguste-Renoir était blessé par des tirs à la sortie des cours, à Malpassé (13e). Les professeurs et parents d'élèves se sont rassemblés pour protester contre la violence dans ces quartiers. Une délégation a rencontré mercredi le préfet de police Laurent Nunez et le directeur académique des services de l'éducation nationale.
Malpassé, Bassens, Lauriers, quelle prise en charge après les règlements de compte ?
"Le quartier n'est pas sain". Ces mots prononcés par une mère, à bout, désignent Malpassé dans le 13e arrondissement. Là où, le 31 mai dernier, un jeune de 15 ans scolarisé au collège Auguste-Renoir a été frappé de deux balles dans le corps en fin d'après-midi, devant ses camarades. "C'est un petit qui l'a porté sur son dos jusqu'à l'hôpital" poursuit celle qu'on appellera Fatia*. À l'automne dernier, c'est à la
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Articles liés
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Merci pour cet article détaillé.
Je me permets d’ajouter un élément pour bien comprendre le stress vécu par les élèves suite à cette attaque : beaucoup d’entre eux savent qui est l’agresseur mais la peur des représailles les empêche de parler car ils craignent pour leur vie (à raison). Tout le monde sait mais personne ne parle. Par conséquent il n’y a pas de sanction prise. Il ne se passe rien. D’où ces atroces sentiments d’abandon et d’impuissance.
Se connecter pour écrire un commentaire.