Au CCAS, action sociale bien ordonnée commence par sa vice-présidente
La chambre régionale des comptes s'est penchée sur la gestion du centre communal d'action sociale. Elle épingle notamment le train de vie de la vice-présidente et véritable patronne de l'institution, l'élue LR Sylvie Carrega. En cause notamment, des voyages à l'étranger jugés illégitimes par les magistrats.
Le bureau de l'antenne Sud du centre communal d'action sociale à Mazargues. (Photo : B.G.)
"Dans son rapport d’observations provisoires, la chambre s’interrogeait sur le maintien
de ces avantages alors même que l’établissement se plaint de la baisse de ses moyens." Heureusement, dans son rapport définitif, ladite chambre régionale des comptes (CRC) est bien moins taquine avec le centre communal d'action sociale. Cela n'empêche pas les magistrats financiers de s'attaquer aux étranges largesses accordées à la vice-présidente du CCAS, Sylvie Carrega. Adjointe au maire de Marseille chargée du social, l'élue LR fait office de véritable patronne . . .
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