Au procès « hors norme » des boues rouges, cinquante ans de pollution remontent à la surface
La salle d'audience du tribunal administratif de Marseille était trop petite pour accueillir les dizaines de requérants et sympathisants de la cause venus assister à la tentative de mettre fin aux rejets en mer d'Alteo. Mais le préfet se voit également reprocher d'avoir occulté l'impact de son autorisation sur le site de stockage à terre de Mange-Garri.
Au procès « hors norme » des boues rouges, cinquante ans de pollution remontent à la surface
Rajouter quelques chaises. Ouvrir les portes pour que l'on puisse suivre l'audience du dehors. Amener une table supplémentaire pour les avocats d'Alteo. Aller chercher une nouvelle pile de chaises. Tenter de trier les porteurs de recours des militants écologistes. Gérer les prises de vue des télés... Après une petite demi-heure de coup de feu, les assistants du tribunal administratif commencent à voir le bout. Les trois juges entrent. Reste à faire asseoir tout le monde, enfin ceux qui le peuvent, obtenir le silence. Respirer un bon coup. Et plonger pendant quatre heures dans . . .
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