Aux Flamants, le point de deal menace désormais le fonctionnement du pôle de services
Après l'incendie mortel dans l'un des bâtiments des Flamants, le point de deal qu'il abritait s'est déplacé quelques dizaines de mètres plus loin. Désormais tout proche d'un autre bâtiment qui accueille des bureaux, il génère des tensions entre trafiquants et professionnels. L'institut de formation des travailleurs sociaux a envoyé ses élèves en vacances avec plusieurs jours d'avance et la maison des solidarités ferme plus tôt.
L'entrée du pôle des Flamants (14e), à côté duquel le point de deal s'est installé. (Photo V.A.)
"Ne traînez pas trop". Il est 16H30 et le personnel de la maison départementale de la solidarité (MDS) des Flamants quitte les lieux en vitesse. "On part en groupe, pour être plus en sécurité comme nous l'a demandé notre direction. Ça va être comme ça pendant trois semaines, au moins...", glisse une assistante sociale dont la mission est d'orienter le public vers les dispositifs d'accès aux droits, avant de filer. Une demande de droit de retrait a été formulée. Il leur aurait été refusé. En temps normal, la . . .
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Attention paragraphe 2 : « La piste criminel » à mettre au féminin 😉
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C’est corrigé, merci pour votre attention.
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Merci pour cet article Mme Artaud. Je me permets également de faire part à la rédaction du constat de la présence fréquente d’erreurs d’orthographe et de coquilles dans Marsactu. Vous l’avez compris, je le déplore d’autant plus que j’apprécie votre journal ! Bien à vous.
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Commode pour les étudiants de l’IRTS. Ils n’ont que quelques pas à faire pour les travaux pratiques et exercer ainsi leur savoir tout neuf en remettant sur le droit chemin les chenapans du voisinage.
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Tiens, tiens le président du Conseil Régional se soucierait des centres sociaux dont son institution a cessé de financer le fonctionnement depuis 2018!
Beaucoup de bruit pour rien, aux Flamants, aucune objectivation , des « on dit « , des rumeurs…le réseau de revente de substances psycho actives a bon dos., et l’habitante interrogée est pleine de bon sens. Marsactu, essayez de ne pas hurler avec les loups, qui ne voient que l’arbre( le réseau) qui cache la forêt( la précarité, l’islamophobie et le mépris des habitants .D’ailleurs , le bailleur social, n’est il pas celui qui veut expulser de leur logement, les parents de jeunes impliqués dans les réseaux de revente?
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