Les « bracos des Calanques » jugés pour préjudice écologique
Les premiers veulent faire baisser l’addition, les seconds ne s’estiment pas concernés : braconniers et revendeurs sauront ce vendredi si la justice les rend coupables de préjudice écologique. Lors de l’audience du 8 novembre 2019, le parc national des Calanques a demandé 450 000 euros de réparations pour avoir pêché pendant des années dans ses eaux protégées.
L'enjeu
Condamnés pour avoir pêché des espèces protégés dans le parc national des Calanques, les braconniers doivent payer des dommages et intérêts évalué à 450 000 euros.
Le contexte
La décision judiciaire permettra d'évaluer le préjudice écologique subi par un écosystème quand on prélève l'animal situé au plus haut dans la chaîne alimentaire.
Tout juste inscrit dans le droit en 2016, le préjudice écologique n’a jamais été associé à des demandes de réparation aussi lourdes. Ce vendredi, la justice doit statuer sur la demande de réparation du parc national des Calanques à l’encontre des quatre "bracos".
Condamnés au pénal en juillet 2018 à 15 et 18 mois de prison avec sursis, ils se sont rendus coupables de plusieurs délits, notamment de "pêche maritime en zone interdite" et "vente non autorisée d’espèce animale protégée" (Lire
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Le fait que les principaux bénéficiaires du braconnage ne soient pas associés à indemniser les dommages causés est une méchante injustice.
Il n’y a pas que de « pauvres petits restaurateurs » il y a de grandes tables, des restaus étoilés qui revendent une fortune le filet de poisson cru, sciemment extrait de poissons fléchés. Il y a des écaillers très très riches qui revendent bien cher les oursins alors qu’ils sont plus que conscients qu’ils sont en voie de disparition dans la rade.
[+ La photo d’illustration n’est pas opportune, il s’agit d’une caisse de muges que les braconniers ne s’aventurent jamais à flécher.]
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« Condamnés pour avoir pêché des espèces protégés ». Il y a un autre préjudice tout autant et même plus plus condamnable et catastrophique : le rejet des boues rouges! Où en est la justice sur ce dossier?
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Nos amis étoilés et ecailliers des quartiers chics sont des receleurs. Mais que voulez vous nous pouvons les excuser, ils ont tellement de mauvaises fréquentations aves certains clients/élus de la Mairie.
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sans demande pas de braconnage… les consommateurs et/ou revendeurs auraient du être sanctionné plus lourdement.
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Quand j’étais jeune il y avait un très bon qualificatif pour nos amis restaurateurs que Valladier cite dans son « parler gras », celui de Gandin. Ce terme convient bien à cette équipe de
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