Une cellule de prévention de la radicalisation à Miramas
C’est une première dans les Bouches-du-Rhône, appelée à faire école. Le maire de Miramas Frédéric Vigouroux (PS) et le préfet de police Olivier de Mazières ont installé mardi la première cellule municipale d’échange sur la radicalisation. « L’intérêt des cellules est de prendre les signes de radicalisation au début, quand on peut les traiter non pas forcément sous l’angle policier mais aussi sous l’angle social », a justifié ce dernier selon l’AFP. Or, « il n’y a que les services municipaux, le maire qui puissent nous renseigner là-dessus ».
Pour l’instant mis en place dans « quelques villes françaises », ce dispositif qui prévoit notamment des formations pour les agents municipaux devrait être étendu à neuf autres communes du département, « avec l’assistance d’un cabinet spécialisé mandaté
par la préfecture de police », précise cette dernière dans un communiqué.
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