Le Marseille de Rudy Ricciotti et Rodolphe Burger
Pas de doute, on est bien chez Rudy Ricciotti. D’abord parce qu’on y croise son ami le musicien Rodolphe Burger, de passage et « qui se mêle de la conversation », donnant à cette chronique une forme inhabituelle. Ensuite parce que de ce « cul de sac » de la presqu’île de Cassis, il n’en est presque « pas sorti depuis le mois de juin ». « Je suis là où je rêve d’être », s’émeut l’architecte du Mucem, qui vante le « silence, la solitude, la minéralité absolue » du lieu. Et notamment l’« ocre un peu satanique » de ce « si beau marbre français » : la pierre de Cassis, issue de la carrière dont il finance la restauration.
Commentaires
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oui, là où il a acheté puis fait faire des travaux sans autorisation par une « entreprise » de toulon employant qui au fait?, en fait ils n’avaient pas de noms……………no comment !
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Marseilles, sur la rive d’en face. Pas compris, si qqn peut m’expliquer ?
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lui il habite au bout de la presqu’ile, travaux « régularisés », vue sur l’entrée de la calanque de port miou, en face l’édifice en pierre qu’il subventionne, qui servait a charger les bateaux depuis les carrières ou le bagne.
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Une émission pour rien: le grand vide!
Pour le reste, je vous serais reconnaissant d’arrêter de fétichiser les architectes qui se vivent comme des artistes. ça n’est pas un service que vous rendez à la profession ni au paysage architectural de nos villes.
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