Délogés avant le 5 novembre, ils sont toujours à l’hôtel
Évacués en juin, octobre et tout début novembre, nous avons rencontré des délogés d'avant les effondrements de la rue d'Aubagne qui sont toujours à l’hôtel. Leurs situations exposent une nouvelle fois les manquements de la mairie à apporter des réponses adéquates sur le dossier de l'habitat indigne.
Baya Guerbi, en attente de relogement depuis des mois.
L'effondrement des immeubles de la rue d'Aubagne, le 5 novembre, a fait un effet bien particulier à Stanislav Stamov. "Une semaine avant il aurait pu se passer la même chose avec ma famille. Ça m'a fait un gros stress", témoigne-t-il. Cet homme bulgare de 47 ans venait d'être évacué de son appartement avec sa femme, son fils de 25 ans et sa fille de 12 ans. Le 29 octobre en début de soirée, le n°44, rue Saint-Pierre est évacué en urgence. "Il y avait les pompiers . . .
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