Entre relaxe et sursis, la justice solde l’affaire de la BAC Nord
Neuf ans après le début de l’affaire de la BAC Nord et contre l’avis du parquet, la justice a relaxé sept des dix-huit policiers mis en cause. Selon le tribunal, même si des "dysfonctionnements" ont eu lieu, de nombreux faits reprochés n'étaient pas "suffisamment caractérisés".
Pour les anciens équipiers de la BAC Nord, le tribunal s'en est tenu à des peines avec sursis. (Photo Clara Martot)
"Maintenant, vous pouvez écrire qu’on n’est pas des ripoux ?" L'invective vient l’un des cadets du groupe de la BAC Nord au sortir du délibéré, en direction de la presse. Le parquet avait requis 18 mois de sursis à son encontre. Le tribunal ne retient finalement que le vol d’une cartouche de cigarettes et condamne Nicolas F. à 3 mois de sursis. À ses côtés et tout souriant, Mohamed C., ancien chef de groupe qui regrettait son propre "laxisme" à l’époque des faits, a été entièrement relaxé. Tout comme six de ses anciens coll . . .
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Reste à savoir qui a informé Dallest et Valls à l’époque ? Probablement les dires d’un journaliste, comme celui qui a mal interprété le jugement des agresseurs de flics de Viry-Chatillon. Pécresse et Lepen se sont vite engouffrées dans la polémique. C’est dire comme nos élus sont tombés bien bas. Finalement, ils sont dans l’air du temps. Ils réagissent comme n’importe quel abonné aux réseaux sociaux. Si la justice arrive à se sortir de ces attaques sans fin, on aura de la chance.
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on aimerait que la justice soit aussi clémente avec tout le monde
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C’est marrant cette fois que le syndicat Alliance ne dénonce pas le laxisme de la justice.
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