Face aux membres d’un gang nigérian, la quête de justice de femmes victimes de viol
Le procès du gang des Aro Bagas révèle les violences sexuelles subies par les exilées nigérianes à leur arrivée à Marseille. Le témoignage d'une victime a tourné à la confrontation.
L'entrée du tribunal, rue Emile-Pollak. (Photo Violette Artaud)
Tout le monde se souvient du mois de mars 2020, de l'angoisse du confinement et du repli à la maison. Esther, Joy, Chiamaka et Gabriele* étaient vulnérables parmi les vulnérables. Femmes, exilées du Nigéria, les quatre "amies" travaillaient en première ligne mais dans l'ombre, prostituées sur les trottoirs de Saint-Just (13e). Du jour au lendemain, les clients ne sont plus venus et la peur du virus a gagné l'Europe. Alors elles ont décidé de rester chez elles. Là où elles auraient dû être en sécurité. Si
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Ce compte rendu comme l’article précédent décrit des gens odieux,violents, pervers.
En résumé des sales types.
Donc pas de gants.Réfugiés, clandestins ou demandeurs d’asile ,quelques soient leurs statuts,dehors.Et ne commençons surtout pas à faire fonctionner la fabrique à raisons donc à excuses. Cela est insupportable.
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