Gérard Gallas, marchand de sommeil « illuminé » à la machine à cash mal huilée
Pendant quatre jours, le tribunal correctionnel de Marseille juge Gérard Gallas, marchand de sommeil présumé, qui revendiquait une centaine d'appartements. Sûr de lui, cet ancien policier versé dans l'occulte plaide la bonne foi jusqu'à l'absurde.
Veste ajustée, petit sourire satisfait, léger strabisme et brosse grise, Gérard Gallas prend place au fond de la grande salle du tribunal correctionnel de la Belle-de-Mai où se tiennent les procès fleuve de la juridiction. Pour quelques minutes, il est assis sur le même banc que certaines parties civiles, des militants de l'association Un centre-ville pour tous et du réseau Hospitalité. D'autres protagonistes s'assoient juste derrière lui. Il est désormais entouré d'une partie de ses victimes. Ceux-là mêmes qui lui ont permis de . . .
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Je pense que nous avons un gros problème en France avec la détection et l’accompagnement des pathologies psychiatriques
Se connecter pour écrire un commentaire.
La folie des grandeurs n’est pas à proprement parler une pathologie psy, en revanche c’est souvent une catastrophe sociale. Or on célèbre partout les gens qui se font un max de pognon en un minimum de temps.
En 1835 déjà, dans Le Père Goriot, Balzac écrivait : « Le secret des grandes fortunes sans cause apparente est un crime oublié, parce qu’il a été proprement fait. »
Se connecter pour écrire un commentaire.