[La Provence en toc] Comment le thym a réussi à faire reconnaître ses racines
L'été en Provence est propice aux marchés touristiques où les savonnettes authentiques côtoient les cigales en plâtre. Marsactu enquête sur cette Provence en toc aux parfums de contrefaçon. Retour sur la bataille des producteurs provençaux d'herbes aromatiques pour obtenir une indication géographique protégée pour leur thym.
Le thym de Provence certifié a fait son arrivée sur les étals en 2018. (Image LC)
L'été venu, il trône parmi les vedettes des vendeurs d'aromates. Le thym connaît avec la belle saison son heure de gloire, parsemé dans les ratatouilles, salades mais aussi grillades estivales, quand il n'infuse pas tout simplement dans les tisanes de fin de soirée. Pour trouver la précieuse farigoule, les flâneurs préfèreront aux flacons de grande distribution les étals des marchés et les sacs débordant d'épices et d'herbes alignés. Question origine du produit en revanche, le consommateur n'a pas toujours le choix. À Noailles, le thym . . .
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C’est bien que la Provence ait obtenu cette IGP, mais à mon avis, on trouve du thym d’excellente qualité partout en Méditerranée, Corse, Espagne, Italie, Grèce, Turquie… le thym développe des aromes exceptionnels au soleil lorsqu’il n’est pas arrosé (il ne faut pas la sécheresse non plus, l’an dernier le thym était famélique dans la nature)
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Les producteurs Provençaux de thym ont réussis à se préserver , les fabricants de calissons aussi, bravo à eux , c’est quelque part une reconnaissance de leur travail . Et nos savonniers marseillais en sont toujours au même point , c’est à dire nulle part sur la protection de leur savoir-faire.
Quel dommage de laisser partir en biberine ce fabuleux produit.
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