La vente de La Provence à la CMA-CGM avance à marche forcée
Après un conseil d'administration tendu, le PDG du groupe de presse a refusé de prendre en compte le veto des représentants de Xavier Niel, actionnaire minoritaire et autre candidat au rachat.
Le siège de La Provence, rue Salengro à Marseille. (Photo : LC)
C'est une histoire qui n'en finit plus. L'armateur CMA-CGM vivait une étape-clé dans sa volonté de reprise du groupe La Provence ce lundi 9 mai. Le conseil d'administration (CA) de l'entreprise de presse était invité à agréer l'arrivée de la firme dirigée par Rodolphe Saadé comme actionnaire majoritaire du journal.
Cette cession porte sur 89 % des parts du journal, celles précédemment propriété de Bernard Tapie, décédé le 3 octobre 2021. La procédure est la conséquence de la liquidation des actifs de . . .
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Mais pourquoi donc autant d’acharnement d’un côté comme de l’autre pour un petit journal de province ? Deux grands groupes qui n’ont pas besoin de cela pour vivre, cela m’intrigue.
Une pensée pour les salariés qui restent.
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Peut-être comme au haut moyen âge, pour la conquête d’un fief. » Le fief, appelé également tenure noble ou terre de noble tenure (car, contrairement à une simple tenure, elle exigeait un hommage au suzerain), désigne, durant les époques médiévale et moderne, un bien ou un revenu immobilier, le bénéfice, la terre, confié à l’origine en rétribution d’un service.«
Donc… pour la rétribution d’un service.
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