L’ancien directeur du parc auto municipal relaxé des accusations de harcèlement moral
La cour d'appel d'Aix-en-Provence a relaxé l'ancien directeur du parc auto de la Ville de Marseille des faits de harcèlement moral qui lui étaient reprochés. Cet épilogue met fin à dix ans de déchirements.
L'ancien directeur du service lors du procès en première instance. (Illustration : Ben8)
Il a fallu dix ans à Olivier Proisy, l'ancien directeur du service parc auto de la Ville de Marseille pour être relaxé des accusations de harcèlement moral qui lui collaient à la peau depuis 2012. Après un mois de délibéré, la cour d'appel d'Aix-en-Provence l'a relaxé des faits de harcèlement moral qui lui avait valu en première instance une condamnation à trois mois de prison et plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts pour les trois victimes alors reconnues.
Deux ans plus tard, tout s'inverse. "Cela . . .
La dernière phrase de l’article « Quant au service parc auto, sans son directeur écarté depuis le jugement de première instance, il continue de vivre au gré des plaintes, des accusations et d’une tension permanente » est lourde de sens: cela voudrait dire que le management par le harcèlement et l’acharnement envers certains agents est institutionnalisé et structurel… Malheureusement, si la mairie ne s’attaque pas à la source du problème, la situation ne sera jamais réglée !
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