Le pôle dirigeable d’Istres a du plomb dans le ballon
Grand projet économique des collectivités, le pôle aéronautique Jean Sarrail d’Istres doit être le berceau d'une filière dédiée aux dirigeables du futur. Lancé en 2015, le projet prend du retard et les entreprises censées tirer l’activité sont tentées d'aller voir ailleurs.
Visuel du Stratobus, un dirigeable pensé par Thalès, entre drone et satellite. (Stratobus_copyright Thales Alenia Space- E.Briot)
Les pelleteuses s’activent pour réhabiliter le hangar Mercure. Long de 300 mètres, le monstre de béton et de métal va connaître d’ici la fin de l’année une nouvelle vie au sein du pôle aéronautique Jean-Sarrail. Le site de 33 hectares, soit autant que le zoo de la Barben, situé entre Istres et la plaine de la Crau doit devenir le théâtre du retour en force des dirigeables. Cette filière, mise de côté au milieu du XXe siècle, profite d’une deuxième chance depuis . . .
Mieux vaut construire des dirigeables, que des autoroutes pour les camions de marchandises les plus légers que l’air ne sont pas polluants . C’est le transport du futur.
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Ne fallait-il pas commencer d’abord par étudier la compatibilité du projet avec la présence sur la BA d’Istres d’installations sensibles ?
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