Les extras de la restauration se mettent sur leur 31 pour défendre leurs droits
Les employés vacataires de la restauration ne risquent pas de retourner travailler de sitôt. Pénalisés par l'épidémie, ils arrivent pour la plupart à cours de leurs droits au chômage. À Marseille, ils se sont rassemblés jeudi 18 juin.
Les extras de la restauration se sont rassemblés le 18 juin devant le Vélodrome pour faire valoir leurs droits en contexte de crise sanitaire. Photo : Marie Allenou
En chemise-cravate sous un soleil de plomb, les extras, employés ponctuels de la restauration, se sont réunis devant le Vélodrome jeudi 18 juin au matin. Et la date n'a pas été choisie au hasard, assurent les organisateurs. L'appel du général De Gaulle est rebaptisé "la pelle du 18 juin", pour symboliser l'enterrement de leurs droits.
Une quarantaine de personnes se sont prêtées à une mise en scène "mortuaire", les bras écartés face au Vélodrome, avant de se retourner et de brandir des écriteaux présentant leurs dol . . .
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Ils ne risquent pas de retourner travailler de « ci-tôt », mais peut-être que de sitôt, oui ?
Se connecter pour écrire un commentaire.
Il me semble deviner là un antagonisme récurrent de l’auto-entrepreunariat, dans une « vie normale » on préfère être libre et payé « à notre valeur » , quitte à militer contre le CDI et l’URSSAF … mais quand la conjoncture se retourne, on demande à bénéficier des sécurités du CDI.
Encore un cas qu’on pourrait résoudre avec un revenu universel de base ?
Se connecter pour écrire un commentaire.
On compatit bien sûr. Toutefois cette période de crise sanitaire révèle que « l’événementiel » et les balthazars qui l’accompagnent n’est pas une activité essentielle pour le bon fonctionnement de l’économie française. En revanche on a besoin de soignants, de fabricants de masques chirurgicaux, de médicaments et bien sûrs d’aides à la personne, d’exploitants agricoles de proximité, d’éboueurs etc. etc.
Se connecter pour écrire un commentaire.