À Saint-Victoret, la colère à forte dosimétrie des précaires du nucléaire
Pendant deux semaines, la trentaine d'agents de maintenance de l'entreprise Weir de Saint-Victoret, spécialisée dans la conception et la fabrication des soupapes de sécurité pour l'industrie nucléaire, était en grève. La maintenance de sept centrales françaises était à l'arrêt. Une sortie de crise se dessine à présent, alors que les salariés reprennent le travail.
À Saint-Victoret, la colère à forte dosimétrie des précaires du nucléaire
Il a fallu deux semaines de grève aux "nomades du nucléaire" de Saint-Victoret pour enfin obtenir un début de sortie de crise. Ce terme peu connu désigne les agents de maintenance qui interviennent sur les soupapes de sécurité des 19 centrales françaises, et d'autres à l'étranger, notamment en Ukraine. Depuis le 18 avril, ils étaient en grève pour dénoncer leurs conditions de travail qu'ils jugent . . .
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Scandaleux que des métiers aussi dangereux et avec des responsabilités quand même non négligeables soient si peu rémunérés et toujours précaires!
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