Les propriétaires de la rue d’Aubagne dénoncent leur abandon
Depuis plusieurs mois, les propriétaires des immeubles voisins des effondrements de la rue d'Aubagne naviguent entre péril imminent et propositions de rachat. Avec l'impression têtue d'être volontairement maintenus dans l'ignorance.
Les propriétaires de la rue d’Aubagne dénoncent leur abandon
De l'un à l'autre, les numéros volent. Il y a celui du 75, ceux du 79, d'autres du 73, un gars du 83, un autre du 69. À ces numéros de la rue d'Aubagne répondent d'autres chiffres avec quelques zéros derrière. Ce sont les offres de rachat que certains d'entre eux ont reçu de la part de l'établissement public foncier, chargé par la métropole de ce qu'on appelle "le portage foncier" d'une opération d'urbanisme qui reste à définir. Tous ces propriétaires se d . . .
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Effectivement l’anah ne subventionne que des travaux pérennes sous régime d’arrêté de péril ordinaire et/ou insalubrité remediable et donc pas des mesures conservatoires d’urgence d’un arrêté de péril grave et imminent. Nous ne arrêterons pas sur la pratique de la Ville de Marseille de ne pas passer en péril ordinaire, régime qui permettrait à la commune de réaliser des travaux d’office en lieu et place du propriétaire défaillant, de ce faire subventionner par l’anah, ce qui permettrait à la ville de se faire 100% de marge sur le montant des travaux prescrit si elle recouvre bien les sommes auprès du copropriétaire défaillant comme prévu légalement.
Effectivement nous assistons dans le cadre du PPA à un détournement des procédures LHI pour que métropole et EPF propose des vils prix de rachats aux propriétaires pour un projet urbanistique et immobilier dont nous ignorons les contours, peut-être pas certains promoteurs. On ne vise plus la réhabilitation du bâti mais de l’opportunité immobilière. Enfin, n’est il pas surprenant de voir l’ars autant mobilisée par les Déclarations d’utilité publiques, demandes métropole et ppa, et non sur l’instruction de dossiers d’insalubrité sur les communes non dotées de services communaux d’hygiène et de santé qui restent nombreux dans le département. Marseille au détriment des communes de la Métropole et des 3 EPCI du nord du département….
Se connecter pour écrire un commentaire.
Que faire?
Se connecter pour écrire un commentaire.