L’État et la Ville jouent à la patate chaude avec la réussite éducative
Depuis des mois, les principaux partenaires de la politique de la Ville, l'État et la municipalité se chamaillent autour du programme de réussite éducative, censé prévenir le décrochage scolaire. L'Etat qui reprend le dispositif en gestion pointe la faiblesse du bilan. En attendant de changer de patron, les salariés se sentent abandonnés.
Une vue de l'escalier du passage de Lorette au Panier. Photo : Marin/Flickr
À la fin du mois de juin, les 17 salariés du programme de réussite éducative (PRE) ne sont pas certains d'avoir besoin d'une trousse et d'un cartable à la rentrée. Et pour cause, ils n'auront pas tous un emploi à cette période. Depuis des mois - voire des années - la municipalité et l'État jouent à la patate chaude avec ce dispositif particulier de la politique de la ville. Mis en place à titre expérimental en 2005, ce programme vise à prévenir le décrochage . . .
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Le Dros, le CCAS de Marseille et l’Agam travaillent actuellement sur la thématique « des décrocheurs » en région Paca, il serait peut-être intéressant de les contacter.
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