Mobilisation lycéenne : « On veut pas être la génération crash-test »
Les lycéens marseillais se sont mobilisés lundi pour organiser les blocages de tout ou partie de douze établissements. Les témoignages recueillis au gré des établissements bloqués donnent à voir de réelles inquiétudes face aux réformes en cours, et une ambivalence des lycéens face au mouvement des gilets jaunes.
Mobilisation lycéenne : « On veut pas être la génération crash-test »
En les voyant scander en chœur la Marseillaise ou un air inspiré d'un chant de l'OM, difficile sans les sous-titres de comprendre les revendications portées par les lycéens qui ont mené des actions de blocage dans douze établissements ce lundi à Marseille.
"On a peur que l'on décide . . .
Vous voulez lire la suite ?
vous voulez lire la suite ?
Offre
spéciale été
Commentaires
Rejoignez-la communauté Marsactu pour, vous aussi, contribuer au débat local.
Découvrez nos offres
ou
connectez-vous
si vous êtes déjà abonné⋅e.
Vous avez un compte ?
Mot de passe oublié ?[woocommerce_social_login_buttons return_url="https://marsactu.fr"] Ajouter un compte Facebook ?
Nouveau sur Marsactu ?
S'inscrire

Petite coquillette dans votre reportage, Adrien : « Les témoignages recueillis au grès… (au gré) 😉
Se connecter pour écrire un commentaire.
Merci pour votre remarque, et désolé pour cette erreur : c’est corrigé !
Se connecter pour écrire un commentaire.
Il y a deux méthodes pour appliquer une réforme du lycée : la préparer à l’avance, puis l’appliquer progressivement, en commençant par la seconde une fois que tout est prêt (programmes, manuels, profs…) ; ou bien décider qu’elle va s’appliquer dans la précipitation à tout le monde au même moment, y compris aux lycéens aujourd’hui engagés dans les filières telles qu’elles existent, et avant même que les profs sachent « ce qui va être enseigné l’an prochain »…
Le gouvernement a choisi la seconde méthode, sans doute parce que le passage en force est une forme de pédagogie. Mais que les lycéens qui craignent d’être « la génération crash-test » se rassurent : s’ils rencontrent des difficultés, les CRS et les gendarmes mobiles sauront soigner leur mal-être à la matraque.
Se connecter pour écrire un commentaire.