"Notre think tank doit rapprocher les Marseillais"

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le 20 Fév 2013
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"Notre think tank doit rapprocher les Marseillais"
"Notre think tank doit rapprocher les Marseillais"

"Notre think tank doit rapprocher les Marseillais"

Autour des quartiers populaires, une galaxie de termes qui entoure en nuages menaçant ces lieux de vie. On parle de quartier sensible comme lorsqu'on a mal aux gencives, on dit en "difficulté" ou "difficile" comme on parle d'un élève récalcitrant. Dans cette panoplie de termes, le militant associatif (et responsable Modem) Saïd Ahamada a choisi ce dernier mais "parce qu'il fallait en choisir un". Ces quartiers difficiles et ceux qui y vivent sont . . .

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Benoît Gilles
Journaliste

Commentaires

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7 commentaires


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  1. Aaa

    « Think tank »… Et en français ça donne quoi ?

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  2. Benoît Gilles

    Dans notre entretien filmé dédié aux quartiers (le talk), Saïd Ahamada utilise l’expression anglaise que nous reprenons en titre. On pourrait dire « boîte à idées », cercle de réflexion, effectivement…

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  3. Marseillois

    « La mixité sociale est l’avenir de cette ville. Marseille est connue pour son cosmopolitisme. Désormais, il faut que les gens le vivent et pour ça, il faut qu’ils se mélangent ». Il y a du taf, quand on voit le succès des zones pavillonnaires (cf Marseille l’hebdo du 20/2), la prolifération des résidences « sécurisées » et autres ghettos où triomphe « l’entre soi ». J’habite dans le 8e et sans faire d’angélisme, je n’ai aucune envie de m’enfermer dans un ghetto quel qu’il soit. Le ghetto mène toujours à plus de violence.

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  4. Aux frontières du monde soviétique

    Réservoir (tank) d’idées. Réservoir de jus de crâne étant un peu long 🙂

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  5. Anonyme

    L’égalité impliquerait le respect de soi-même. A commencer par celui de sa langue. De think tank à news ou e-mail, les exemples fourmillent par myriades de notre soumission à un colon angloricain faisant litière de « l’égalité »

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  6. M34

    Je suis Français et tente de le parler …. pourquoi en permanence des mots anglais
    la première idée de ce groupe serait de se trouver un nom dans notre langue

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  7. le kakou

    ça sent les municipales….mais pourquoi pas. ça nous change des discours convenus. Marseille a besoin de sang neuf

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