Au Panier, l’école des Accoules s’apprête à héberger une famille sans abri
Parents et enseignants de l'école des Accoules se mobilisent pour une famille rom, dont les trois enfants sont des élèves. Depuis l'expulsion de leur squat mi-avril, les membres de cette famille n'ont plus de logement fixe. Une caisse de solidarité à réuni 1500 euros en quelques jours.
L'école des Accoules, dans le 2e arrondissement. (LC)
Il est 11 h 30, une multitude d'enfants dévalent les grands escaliers de l'école des Accoules. Certains filent vers les rues voisines qui serpentent dans le Panier, d'autres prolongent leur parcours vers la cantine dans un brouhaha joyeux. Parmi ceux-là, trois frères et sœurs, Sonia, Narghita et Dolari, âgés de 7 à 11 ans. Roumains, et roms, comme leurs parents, ils se trouvent actuellement dans une situation qui a déclenché un souffle de solidarité rare au sein de la communauté scolaire. C'est la directrice de l'école, Corine Lefort, qui a . . .
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Je salue le courage de Corinne Lefort et de Laurent Quintard dont l’initiative de soutenir de cette famille en détresse doit beaucoup agacer « en haut lieu » (je pense à la Ville de Marseille (propriétaire des locaux) et à l’inspection académique, (tutelle hiérarchique de ces instits) qui s’arrachent sans doute les cheveux devant un tel irrespect des sacro-saintes procédures). Bravo ! La vraie insoumission, c’est ça !
J’admire la solidarité des familles de l’école des Accoules. J’aime l’exemple qu’ils donnent à leurs enfants. Sur le mur de l’école des Accoules, ils peuvent écrire son nom : Fraternité !
Merci Lisa Castelly, pour cette belle histoire. Merci de nous avoir prévenus. Merci de nous tenir au courant de la suite et de nous alerter si les choses ne devaient pas s’arranger rapidement.
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