Pianoter ou café ?
La preuve que les bergeries ne sont pas que pour les moutons c’est que celle où nous étions dimanche dernier n’en comptait pas un seul. Il y avait là un piano à queue, une concertiste, des produits bio pour se restaurer, deux longues tables, fort belles, dressées pour un petit déjeuner et quelques amateurs, très clairement « upper class » (sauf peut-être votre serviteur).
Sous le plafond haut et blanc de La Bergerie, lovés dans de larges fauteuils de cuir noir, nous n’étions pas plus de dix personnes à écouter, dans un silence . . .
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Je garde l’idée pour la fête des mères… 2011. Là je suis pris, demain.
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