Procès d’un gang nigérian : « Une fois membre, je devais faire tout ce qu’ils demandaient »
Premier jour d'audience du procès à Marseille d'une quinzaine de membres des Arow Baggers, confrérie nigériane connue pour sa violence. Peu de victimes viendront déposer devant le tribunal, mais l'une d'elles y a livré un témoignage glaçant.
Chef supposé du gang à Marseille, Lateef, répond par monosyllabes aux questions traduites par un interprète. (Illustration : Ben8)
"Si je n'étais pas allée au commissariat, ils m'auraient tuée". Ce lundi 6 novembre, dès le jour de son ouverture, le procès de membres du gang nigérian des Arow Baggers (ou "Aro Bagas") devant la 7e chambre du tribunal correctionnel de Marseille, est entré dans le vif du sujet : la violence endémique qui caractérise les activités criminelles de ces groupes mafieux. Une jeune femme vient dérouler à la barre les sévices dont elle a été la victime. À quelques pas d'elle, dans le box et sur le . . .
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Commentaires
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Glaçant … et la Spada dans tout ça ?
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Effrayant en effet.
« C’est difficile pour un tribunal de juger si les victimes ne sont pas présentes » dit Mme la Présidente : tout est là …
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Un seul mot pour ces individus : dehors !
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